Je ne viens pas du design. Je viens de l’ingénierie, des sciences humaines, du terrain. Et c’est précisément ce détour qui fait ce que je suis aujourd’hui.
Électromécanicien de formation, puis ingénieur mécanique, puis gestionnaire, puis sociologue du travail — j’ai passé vingt ans à comprendre comment les systèmes fonctionnent. Techniques, humains, organisationnels. Ce regard-là, je l’apporte à chaque projet digital.
Un parcours peu ordinaire
J’ai débuté dans l’industrie — chez Solvay, puis dans des PME spécialisées en mécanique et en verre. Des environnements où la rigueur n’est pas une option, où un cahier des charges mal rédigé coûte cher, où la communication entre équipes techniques et commerciales est souvent le vrai problème à résoudre.
De là j’ai glissé vers le digital — naturellement, parce que les problèmes y sont les mêmes. Un site web mal conçu, c’est une interface qui ne parle pas à ses utilisateurs. Un projet digital qui déraille, c’est presque toujours un problème de communication ou de compréhension des besoins — pas de technologie.
Depuis plus de dix ans, je conçois et développe des projets web pour des clients institutionnels, des indépendants, des entreprises. Seul, de A à Z — du recueil des besoins à la mise en ligne.
Ce qui me distingue
Je lis les gens avant de lire les briefs.
Mon Master en Sciences du travail m’a appris que derrière chaque projet, il y a des enjeux humains — des peurs, des non-dits, des contraintes qu’on n’ose pas formuler. Je prends le temps de comprendre ça. Ça change tout à la qualité du résultat.
Je pense en systèmes.
Un site web n’existe pas seul. Il s’inscrit dans une stratégie, une organisation, une expérience utilisateur globale. Ma formation d’ingénieur me pousse naturellement à voir les interdépendances plutôt que les éléments isolés.
Je fais. Vraiment.
Je ne sous-traite pas en cachette. Je code, je conçois, je rédige, je photographie si nécessaire. Cette polyvalence a un nom en UX : elle s’appelle comprendre l’ensemble de la chaîne. Et ça se voit dans le résultat.
En dehors des écrans
Je voyage beaucoup — seul, avec un appareil photo. Cette pratique m’a autant formé à l’observation et à la composition que n’importe quel cours de design. On apprend à voir en voyageant.
Je travaille aussi le verre — le fusing, la transformation de matière en objet. Un travail de précision, de patience et de sensibilité esthétique que je retrouve dans chaque projet digital un peu exigeant.
Je suis attentif aux marchés financiers et à la macroéconomie — pas par métier, par curiosité profonde pour les systèmes complexes et les comportements humains à grande échelle.
Travaillons ensemble
Je prends peu de projets à la fois. Je les prends sérieusement. Si vous cherchez quelqu’un qui comprend votre métier avant de toucher à Figma, on devrait se parler.
Je ne viens pas du design. Je viens de l’ingénierie, des sciences humaines, du terrain. Et c’est précisément ce détour qui fait ce que je suis aujourd’hui.
Électromécanicien de formation, puis ingénieur mécanique, puis gestionnaire, puis sociologue du travail — j’ai passé vingt ans à comprendre comment les systèmes fonctionnent. Techniques, humains, organisationnels. Ce regard-là, je l’apporte à chaque projet digital.
Un parcours peu ordinaire
J’ai débuté dans l’industrie — chez Solvay, puis dans des PME spécialisées en mécanique et en verre. Des environnements où la rigueur n’est pas une option, où un cahier des charges mal rédigé coûte cher, où la communication entre équipes techniques et commerciales est souvent le vrai problème à résoudre.
De là j’ai glissé vers le digital — naturellement, parce que les problèmes y sont les mêmes. Un site web mal conçu, c’est une interface qui ne parle pas à ses utilisateurs. Un projet digital qui déraille, c’est presque toujours un problème de communication ou de compréhension des besoins — pas de technologie.
Depuis plus de dix ans, je conçois et développe des projets web pour des clients institutionnels, des indépendants, des entreprises. Seul, de A à Z — du recueil des besoins à la mise en ligne.
Ce qui me distingue
Je lis les gens avant de lire les briefs.
Mon Master en Sciences du travail m’a appris que derrière chaque projet, il y a des enjeux humains — des peurs, des non-dits, des contraintes qu’on n’ose pas formuler. Je prends le temps de comprendre ça. Ça change tout à la qualité du résultat.
Je pense en systèmes.
Un site web n’existe pas seul. Il s’inscrit dans une stratégie, une organisation, une expérience utilisateur globale. Ma formation d’ingénieur me pousse naturellement à voir les interdépendances plutôt que les éléments isolés.
Je fais. Vraiment.
Je ne sous-traite pas en cachette. Je code, je conçois, je rédige, je photographie si nécessaire. Cette polyvalence a un nom en UX : elle s’appelle comprendre l’ensemble de la chaîne. Et ça se voit dans le résultat.
En dehors des écrans
Je voyage beaucoup — seul, avec un appareil photo. Cette pratique m’a autant formé à l’observation et à la composition que n’importe quel cours de design. On apprend à voir en voyageant.
Je travaille aussi le verre — le fusing, la transformation de matière en objet. Un travail de précision, de patience et de sensibilité esthétique que je retrouve dans chaque projet digital un peu exigeant.
Je suis attentif aux marchés financiers et à la macroéconomie — pas par métier, par curiosité profonde pour les systèmes complexes et les comportements humains à grande échelle.
Travaillons ensemble
Je prends peu de projets à la fois. Je les prends sérieusement. Si vous cherchez quelqu’un qui comprend votre métier avant de toucher à Figma, on devrait se parler.